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AVE à la muse – poème

Ces mots tombent et madéfient le creux de tes yeux

Muse au coeur d’hiver où la braise se tait

S’immisçant de toutes parts, vois 

Que les rêves enivrent étrangement 

Celui qui y croyait, l’âme froide et amère. 

AVE à la muse qui fut et qui sera 

Loin des écueils emplis de baisers florentins, 

À vieillir les souvenirs, grand bruit 

Le long du ruisson, dernière étreinte avant l’heure 

Prête-moi Muse, songes brûlants.

Poème par Victor Cabras.

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