PoésieProductions

Souffle cotonneux – poème

Quand était la dernière fois,

Assise au bord d’une chaise en paille grise

Où le réel s’imprégnait de mes rêves,

Flûte contre toi, fusse contre moi

Longue balade de l’esprit

Les dinosaures amoureux du mâche-laurier

Dans l’éternel subconscient.

Que j’étais, panséléne entre chien et loup,

Mes paroles rayonnaient de noirceur,

A quoi bon, quand venait matin l’attente du soir prochain

Tandis que mes gestes s’emplissaient de lumière,

Traverser la ville indolore, où une jeune fille dort

Le deuxième poursuivant le premier par peur,

Ancien champ de lave, laveur de mélancolie

Comme avec un but de pardon.

La mort est ailleurs, où les mots se meurent

L’allée s’enveloppait de duvet,

Vue troublée par les écailles endolories d’un reptile à l’agonie

Reconsidérant même le réel qui m’apparaissait

Été inachevé tout comme la toile sur mon chevalet

Alors je touchais du doigt cette forme douce

Bruits d’horloge fracassants irritant le chant du coq

Cotonneuse, s’enfonçant sous la pression,

Ce que tu fis maman, je ne le vis que du firmament

Tel des passiflores à la nuit tombée.

Un poème par Guivède et Victor Cabras.

La Giclée vous permet de publier vos poèmes et vos créations artistiques. Pour nous contacter, c’est à l’adresse suivante: contact@lagiclee.fr.

Tags

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Voir Aussi

Fermer
Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer